Qu’est-ce que la Sédentarité ?

Maintenant, vous savez

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Qu’est-ce que la Sédentarité ?

Maintenant, vous savez

La sédentarité est considéré comme l’un des maux du siècle : elle correspond à une activité physique faible ou nulle avec une dépense énergétique proche de zéro. La mesure du temps passé devant un écran que ce soit un ordinateur ou une télévision est un très bon indicateur de sédentarité. Selon le Pr François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHRU de Rennes  «Être sédentaire, c’est être assis au moins sept heures par jour en moyenne». Et les risques sont loin d’être négligeables. «Au-delà de quatre heures passées en position assise par jour, chaque nouvelle heure augmente la mortalité de 2 % ; et au-delà de huit heures en position assise par jour, la mortalité augmente de 8 %. Au-delà de dix heures par jour, elle est même majorée de 34 %, précise le Pr Michel Galinier, chef du service de cardiologie au CHU de Toulouse.

Rester assis peut donc être considéré comme étant potentiellement mortel! 

En réalité, la sédentarité est fréquente chez les petites têtes blondes. Pour aller à l’école, moins d’un tiers des collégiens utilise ses pieds… 4 % un vélo ou une trottinette. La voiture est donc, de loin, le véhicule privilégié. Comme le rappelle le Pr François Carré cette immobilité est contre-productive. « Les humains sont faits pour bouger et en particulier les jeunes, c’est physiologique, souligne-t-il. C’est à nous de prendre la santé de nos jeunes en main, de les aider à renouer avec l’activité physique et le plaisir qu’elle procure. » Car à l’heure actuelle, c’est le plaisir des écrans qui est privilégié : les mineurs passent 3 heures en moyenne devant un appareil électronique. Le week-end, cela peut aller jusqu’à 6 heures ! 

Rester assis trop longtemps est néfaste pour de nombreux indicateurs de santé. Et ce sur le long terme. Mieux vaut donc partir du bon pied. En effet, « à la sortie de l’adolescence, on est au maximum de ses capacités cardio-respiratoires », indique le Pr François Carré. Elles déclinent ensuite à partir de 35 ans. Partir d’un niveau plus élevé limite donc les risques à un âge plus avancé.

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La sédentarité est considéré comme l’un des maux du siècle : elle correspond à une activité physique faible ou nulle avec une dépense énergétique proche de zéro. La mesure du temps passé devant un écran que ce soit un ordinateur ou une télévision est un très bon indicateur de sédentarité. Selon le Pr François Carré, cardiologue et médecin du sport au CHRU de Rennes  «Être sédentaire, c’est être assis au moins sept heures par jour en moyenne». Et les risques sont loin d’être négligeables. «Au-delà de quatre heures passées en position assise par jour, chaque nouvelle heure augmente la mortalité de 2 % ; et au-delà de huit heures en position assise par jour, la mortalité augmente de 8 %. Au-delà de dix heures par jour, elle est même majorée de 34 %, précise le Pr Michel Galinier, chef du service de cardiologie au CHU de Toulouse.

Rester assis peut donc être considéré comme étant potentiellement mortel! 

En réalité, la sédentarité est fréquente chez les petites têtes blondes. Pour aller à l’école, moins d’un tiers des collégiens utilise ses pieds… 4 % un vélo ou une trottinette. La voiture est donc, de loin, le véhicule privilégié. Comme le rappelle le Pr François Carré cette immobilité est contre-productive. « Les humains sont faits pour bouger et en particulier les jeunes, c’est physiologique, souligne-t-il. C’est à nous de prendre la santé de nos jeunes en main, de les aider à renouer avec l’activité physique et le plaisir qu’elle procure. » Car à l’heure actuelle, c’est le plaisir des écrans qui est privilégié : les mineurs passent 3 heures en moyenne devant un appareil électronique. Le week-end, cela peut aller jusqu’à 6 heures ! 

Rester assis trop longtemps est néfaste pour de nombreux indicateurs de santé. Et ce sur le long terme. Mieux vaut donc partir du bon pied. En effet, « à la sortie de l’adolescence, on est au maximum de ses capacités cardio-respiratoires », indique le Pr François Carré. Elles déclinent ensuite à partir de 35 ans. Partir d’un niveau plus élevé limite donc les risques à un âge plus avancé.

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